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Diot_web-fond LE SPECTACLE

LE PITCH   ( durée du spectacle 1H15)

 

Vous voulez savoir à quoi ressemble le XXI siècle ?

Pierre Diot  va vous le dire puisqu’en cette année 2054, il est obligé de raconter sa vie à POLE PLEIN EMPLOI pour décrocher un job.

Une  journaliste arracheuse de larmes, une psychothérapeute psychopathe, un petit chaperon rouge délavé, un père Noël explosé, un Cyrano détonnant, un directeur de zoo en plein burn out ou un prof hors programme : la dizaine de personnages que DIOT a mis dans la machine du futur,  traversent le siècle tambour battant dans un monde qui  ne tourne plus rond et toujours trop vite.

 

LE SUJET

 

Nous sommes en 2054

Pierre Diot, né en 2016, se rend à Pôle Plein Emploi parce qu’il n’a pas reçu son allocation chômage pour l’année 2053.

Le robot qui l accueille lui annonce qu’il va devoir renoncer à son allocation car désormais tout chômeur doit immédiatement trouver un emploi.

« Pierre Diot », comédien à l’époque ou le ministère de la Culture n’avait pas encore été remplacé par le secrétariat d’Etat aux activités sans intérêts, est donc obligé de raconter sa vie pour que les agents de Pôles Plein Emploi qui sont dans la salle ( les spectateurs) lui trouvent un métier qui lui corresponde.

On découvre que ses parents ont tout essayé pour le dissuader de faire du théâtre : psychanalyse, discussion avec le beau-père…

Pourtant l’adolescent se retrouve dans un cours de théâtre qui le confirme dans sa vocation. Mais, contraint à travailler pour payer son logement ( un bout de trottoir chauffé par la grille du métro), Pierre est obligé d’enchaîner les petits boulots ( clown dans les goûters d’anniversaire, directeur de zoo) et même de jouer les maris pour les femmes qui n’en ont plus….

Finalement Pole Plein Emploi le nomme professeur d’école mais son cours sur l’Amour ( depuis longtemps interdit sur la planète) lui fera définitivement échouer sa tentative d’exercer un métier…à moins qu’il ne tente le one man show.

A PROPOS DU SUJET

DIOT NOUS VOIT EN 2054 est né d’une envie de dresser, en une heure quinze, le tableau de cette première moitié de siècle que nous ne connaissons pas encore mais que l’auteur nous présente comme un miroir tendu à notre monde actuel. Ce miroir est déformant puisque, par la propulsion dans le temps, tous les dangers que nous pressentons – déshumanisation, hyperéglementation – se réalisent et nous renvoient à notre incapacité à penser un monde qui pourrait rester productif sans être normatif.

Parallèlement à cette brève histoire du monde, défile sous nos yeux l’histoire d’un enfant qui doit constamment confronter son désir d’être acteur à la réalité des adultes qui soit lui proposent l’ablation de l’imagination (Mme CHOUINARD ) soit le traite de raté ( LA JOURNALISTE) soit lui font voler son rêve de Noël en mille morceaux.( LE PERE NOEL)

Tout cela serait sans doute déprimant si le petit Pierre n’avait pas un imaginaire foisonnant qui le pousse toujours à réinventer les contes de fées ( LE PETIT CHAPERON ROUGE) et à déclamer les plus belles tirades du répertoire (CYRANO)

Ce que Pierre, devenu professeur à la fin de l’entretien d’embauche ( LE PROF), a découvert et tente, au risque d’y perdre la vie, de montrer à ses élèves c’est que l’Amour, depuis longtemps interdit, rassemblait l’humanité dans  « le vert paradis des amours enfantines »

C’est cette tension entre l’imaginaire de l’enfance et la cruauté du réel qui étire sans cesse les situations jusqu’à l’explosion de rire. Car le sujet il est là : Rions ensemble d’un monde qui pourrait nous désespérer dans la solitude.

LE MOT DU METTEUR EN SCENE

 

Diot ?
Ce n’était pour moi qu’une petite saucisse roborative des alpes, dévorées sans modération après d’intenses journées de ski…
Puis, un soir de printemps, pressé par un ami, je découvris Pierre au théâtre, dans une comédie..c’est à l’issue de cette représentation que nous fîmes connaissance.
La découverte de sa personnalité, de sa sensibilité, mais aussi de ses attentes, réelles, à l’endroit d’un nouveau spectacle me poussa, quelques semaines plus tard, à vouloir en savoir plus sur son univers personnel et ses qualité d’artiste »seul en scène ».
Je pris donc un train pour Strasbourg, afin de me faire une idée plus précise de tout son potentiel.
Ce moment prit la forme d’une révélation, que dis-je d’un « coup de foudre » !
C’est simple : Tout ce que j’ai découvert ce soir là me mit en appétit !
L’après-spectacle me permit donc, aidé d’une choucroute mémorable, de faire le point avec lui sur tout ce que je venais de voir, et de lui confier, sans détours,
mes conclusions toutes personnelles…
Pour moi, Pierre DIOT était à n’en point douter une mécanique de compétition, qui pourrait allègrement libérer tout son potentiel !
Bien sûr, certaines choses devraient, ici ou là, être revues, en terme d’orchestration, de rythme, de direction d’acteur, ou de sens à donner à l’ensemble d’un tout nouveau spectacle, qui pourrait oser plus de noirceur… mais il y avait là TOUT pour qu’un metteur en scène attentif à la qualité du jeu et à la précision du texte participe à l’éclosion d’un talent incontournable :
Un comédien intuitif et généreux, cuirassé par une solide formation classique et de remarquables expériences théâtrales…
Un auteur « en alerte », à l’oeil vif et au trait original…
Et, cerise sur le gâteau, une vraie nature comique : décalée, pétillante, tourbillonnante… dont seules les plus brillantes s’avèrent susceptibles de chavirer tous les publics…
Restait toutefois à créer les conditions d’une synergie parfaite, aussi bien humaine que professionnelle, ce qui est certainement l’objectif le plus difficile à atteindre dans ce type de collaboration, tant de fréquentes séances en « tête à tête »peuvent s’avérer délicates et, sur la durée, éprouvantes…
Je proposais donc à Pierre le principe d’un « test réciproque », sous forme de quelques journées de travail sur scène… ce qui ne nous engageait en rien l’un l’autre…
Bref : Prudence !
Qu’en dire ? Si ce n’est que ces quelques premières heures nous donnèrent l’envie d’aller plus loin, et que pendant près d’un an, le plaisir de travailler ensemble n’a jamais fait défaut, toutes les conditions de compatibilité dont nous pouvions rêver n’ayant cessé de nourrir une dynamique exceptionnelle, que ce soit dans la mise en commun de nos imaginaires, ou dans son envie d’incarner avec gourmandise tous les personnages de ce nouveau spectacle, auquel je souhaite une longue et joyeuse vie !

Dominique CHAMPETIER

HISTOIRE D UNE CREATION

Ce spectacle fait suite à DEFINITIVEMENT ALLUME et, de 2011 à 2013, a été représenté une trentaine de fois au théâtre des FEUX DE LA RAMPE ( PARIS) puis au théâtre de LA COMEDIE CONTRESCARPE ( PARIS)

Il a acquis sa forme actuelle à la BAIE DES SINGES (CLERMONT FERRAND) le 31 décembre 2013.

LES  SPECTACLES  PRECEDENTS

1998 DIOT QU’IL EST BEAU  (la Balle au bond à Paris, Cinevox à Avignon)

1999 DETOURNEMENTS ( l’Antidote à Marseille, La scène sur mer à Antibes)

2003 DEFINITIVEMENT ALLUME parrainé par Marc Jolivet,

a été représenté entre 2004 et 2011 à Monaco, Marseille, Antibes, Rennes, Lyon, Charleville, Lille, Strasbourg, Bruxelles…

Il a été Lauréat du Festival de Tournon, des Vendanges de l’humour de Mâcon, des Estivales de Dinard, du Festival de Rocquencourt, d’Apt, de Versailles…

Il est resté un an au POINT VIRGULE ( 2005-2006) et a fait la première partie de Marc Jolivet au Casino de Paris et à l’Olympia (2006)

LA LISTE DES SKETCHES

1  L ENTRETIEN2  LA JOURNALISTE3  LE PETIT CHAPERON ROUGE

3  LA PSY

4  LE PERE NOEL

5  CYRANO

6  L AGENT IMMOBILIER

 

7  L ANNIVERSAIRE8  LE ZOO9  LE FAUX PERE

10  LE PROF

 

11 LE NAIN DE BLANCHE NEIGE

 

 

logo L AUTEUR ET INTERPRETE : PIERRE DIOT

 PIERRE DIOT

LE PITCH

Sorti du Conservatoire National, Pierre Diot, que beaucoup connaissent pour ses apparitions au cinéma et à la télé, a été récompensé dans une dizaine de festivals d’humour pour son originalité, son jeu et son écriture…

 

BIOGRAPHIE

Si le physique du Diot hésite entre le cochon sauvage du Parc Naturel Régional de la Corse et le Toucan du Zoo de Vincennes, c’est sans doute parce qu’il est originaire du premier (Vico) et habite depuis sa plus tendre enfance à côté du second

Ayant pris part aux évènements de mai  68, en naissant deux mois plus tôt (le 5 mars), Il tentera toujours de sauver sa scolarité mise à mal par l’écoute intensive de Brel, la lecture assidue d’Achille Talon et  les auteurs dramatiques qu’il servait au professeur du conservatoire de sa ville : Jean- Claude Balard.

Pierre découvrit son talent d’humoriste en essayant ses sketches dans les classes du collège (Saint Exupéry puis Hector Berlioz  à Vincennes)…. sketches qui finissaient généralement dans les couloirs vu que ses professeurs n’en n’appréciaient pas encore toute la finesse.

En 1981, il tenta de sauver sa quatrième en sortant avec Valérie, sa déléguée, pour inverser le verdict du conseil de classe, opération qui se solda par un échec mais donna une belle histoire d’amour et trois enfants : Samuel (1991), Alex (1995) et Roxane (2004)

Bac en poche, Pierre Diot s’exila un an aux Etats- Unis  (1986) pour y suivre des cours d’interprétation où il découvrit que les textes des américains étaient aussi irréguliers que leurs verbes mais que, dans le domaine de l’improvisation, un petit français devait souffrir la croix et la bannière pour qu’elle devienne étoilée.

A son retour de Washington, il décida de poursuivre des études d’Histoire qu’il ne rattrapa jamais, s’égarant rapidement dans les travées de l’amphithéâtre de la Sorbonne où il répétait des pièces de Tchékhov avec ses camarades de classe buissonnière : Benoît Nguyen Tat, Pierre–Louis Chantre et Hervélina Lemoine. (1988)

Bref, il fallut rapidement se rendre aux auditions et à l’évidence : le théâtre était à Diot ce que la moutarde est à la cuisine : on évite de tomber dessus mais il n’y a que ça qui relève le goût de la saucisse (voir recette des diots revenus au vin blanc).

Ayant donc compris que sa vie serait tragique si son art n’était pas dramatique, Pierre Diot l’exerça d’abord à la Classe supérieure de la Ville de Paris (en 1990, l’année de son mariage avec Valérie, la déléguée…)  avant d’entrer au Conservatoire National (promotion 1994).

Il passa donc de Françoise Seigner à Madeleine Marion comme on passe de l’aquarelle à la peinture à l’huile : en élargissant sa palette de jeu. Stuart Seide le fit travailler au couteau et, en troisième année, Philippe Adrien passa carrément à la bombe et transforma les murs du répertoire en odyssées multicolores.

Au cours des années qui suivirent, les tournées furent d’ailleurs comme de beaux voyages à bord de Scènes Nationales dont les voiles se gonflaient à mesure que Philippe Adrien y semait le vent récolté à la Tempête, le théâtre qu’il barre encore aujourd’hui à la Cartoucherie de Vincennes : La Noce chez les Petits Bourgeois de B.Brecht, Hamlet de W. Shakespeare, Victor ou les enfants au pouvoir de R. Vitrac et, en 2012 Le Dindon de G. Feydeau et tout récemment L Ecole des femmes de Molière.

Entre  temps, Julie Brochen lui a fait cassé La Cagnotte de Labiche (qu’il rejouera avec elle au Théâtre National de Strasbourg en 2009)  et Louis Do de Lenquesaing l’ a mis en scène dans Anatole d’A.Schnitzler au théâtre de la Bastille en 1996 au côté de Denis Podalydès , frère de Bruno qui lui offre son premier rôle au cinéma dans Dieu seul me voit.

En 1998,  Diot passe à l’écriture en présentant ses sketches à la Balle au bond  où  Michel Deville le repère et lui offre  dans La Maladie de Sachs,  un rôle qui en amènera une vingtaine d’autres au cinéma et tout autant à la télé.

En 2002 il  est engagé pour faire Christiani, inspecteur du Commissaire Maigret incarné par Bruno Crémer à qui il regrette encore de ne plus pouvoir servir d’adjoint.

Parallèlement, son premier one man show, , Définitivement allumé , rafle des prix dans les festivals d’humour et tient l’affiche au Point Virgule (2005-2006) .

Son amitié avec Marc Jolivet conduit ce dernier à lui faire faire la première partie de son spectacle au Casino de Paris et à l’Olympia (2006-2007)

Récemment il a participé 25 fois à l’émission ON NE DEMANDE QU A EN RIRE de Laurent Ruquier ce qui l’a fait connaitre du grand public ;

Près de huit cent représentations de son spectacle plus tard, Pierre Diot créé, avec Dominique Champetier, son metteur en scène, un nouveau one man show :

« DIOT EN 2054 », dans lequel celui ou celle qui lit ces lignes pourra le voir à Paris à la rentrée 2014.

 

FORMATION

 

Après un an d’Acting class aux Etats-Unis en 1988, Pierre Diot a suivi les cours de la Classe Supérieure de la ville de Paris de 1990 à 1991 avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (promotion 1994).

 

THEATRE

 

2012                   2013- 2014           L ECOLE DES FEMMES de Molière

Mise en scène Philippe Adrien

Théâtre de la Tempête – Tournée nationale ( 2014-2015 )

 

2012                      2012- 2013           LE DINDON de Georges Feydeau

Mise en scène Philippe Adrien

Théâtre de la Porte Saint Martin -Tournée nationale

 

2011                    12H34 de Jean Pillet et Loïc Castiau

Mise en scène : Marc Jolivet

Tournée Nationale

 2012                LA CAGNOTTE d’Eugène Labiche ( reprise)

Mise en scène : Julie Brochen

Théâtre National de Strasbourg

Théâtre National de Corée

 

2004 -2011        DEFINITIVEMENT ALLUME de Pierre Diot

mise en scène Benoît Nguyen Tat

             au Point Virgule + tournée nationale

 

2002-2003           SOUCIS DE FAMILLE de Karl Valentin

Mise en scène Gilles Cohen

Théâtre de Châlon ; Théâtre de Vidy (Lausanne)

 

1999                 PETITE ETUDE DU DICTIONNAIRE

Mise en scène et texte Françoise Pillet

 

1998                      1998               VICTOR OU LES ENFANTS AU POUVOIR

Mise en scène Philippe Adrien

Théâtre de la Tempête ; Tournée nationale

 

1996-1997       HAMLET de William Shakespeare

Mise en scène : Philippe Adrien

Théâtre de la Tempête ; Tournée nationale

 

1996    LA NOCE CHEZ LES PETITS BOURGEOIS de Brecht

Mise en scène : Philippe Adrien

Théâtre de la Tempête

ANATOLE d’Arthur Schnitzler

Mise en scène : Louis-do de Lenquesaing

Théâtre de la Bastille .Théâtre de Nice

 

1995    HORTENSE A DIT JE M’EN FOUS de Georges Feydeau

Mise en scène de Pierre Diot.

Festival de St Jean d’Angely ; Théâtre de Poitiers

 

1994   LA CAGNOTTE d’Eugène Labiche

Mise en scène : Julie Brochen

Théâtre de Poitiers ; Théâtre de la Tempête

 

CINEMA

2014            LES SOUVENIRS Jean-Paul ROUVE

2013             FOLIES BERGERES      Marc FITOUSSI

ON A FAILLI ETRE AMIES Anne Le NY

2012             VIVE LA FRANCE de Michael YOUN

FOLIES BERGERES Marc FITOUSSI

2011             SUPERSTAR de Xavier GIANNOLI

                     CLOCLO de Florent Emilio Siri

  ADIEU BERTHE de Bruno PODALYDES

LA DAME DE TREFLE Jérôme BONNELL

2009             MON BEAU PERE de Elie CHOURAQUI

LA DAME DE TREFLE de Jérôme BONNELL

  COCO AVANT CHANEL de Anne FONTAINE

2007             BANCS PUBLICS de Bruno PODALYDES                                  

2006            JE CROIS QUE JE L’AIMEde Pierre JOLIVET

2005            ZIM & CO de Pierre JOLIVET

                    ENTRE SES MAINS d’Anne FONTAINE

2004             L’IMPOSTURE de Patrick BOUCHITEY

2003            ORDO de Laurence FERREIRA BARBOSA

2002           UN MONDE PRESQUE PAISIBLE de Michel DEVILLE

BON VOYAGE de Jean-Paul RAPPENNEAU

2001            SUR MES LEVRES de Jacques AUDIARD

2000           VERTIGES DE L’AMOUR de Laurent CHOUCHAN

1999          :LA PARENTHESE ENCHANTEE de Michel SPINOZA

LA MALADIE DE SACHS de Michel DEVILLE

1996           DIEU SEUL ME VOIT de Bruno PODALYDES

 

TELEVISION

 

 2014          LES FEES DES LOGIS Pascal FORNERI Marius

2012-2013 EMISSION  ON NE DEMANDE QU A EN RIRE  France 2 Laurent Ruquier

2012            LA DERNIERE CAMPAGNE de Bernard STORA

                    POUR TOI J’AI TUE de Laurent HEYNEMANN

2011            L’ALERTE de Fabrice CAZENEUVE

Mc ORLAN  La fille au tailleur blanc  de Patrick POUBEL

2010            REPORTERS de Gilles BANNIER

                    LES BOUGONS de Sam KARMANN

2008           L’ HERITAGE ( Maupassant)de Laurent HEYNEMANN

DUEL EN VILLE  de Pascal CHAUMEIL

2007            LE PENDU de Claire Devers

2006           LES ZYGS      Jacques FANSTEN

                   FAITES LE 15 de Etienne DHAENE

SOUS L’OREILLER de  Caroline Grimm                                        

2005           P.J. de Christophe BARBIER

                   ENGRENAGES de Philippe TRIBOIT

                   BOULEVARD DU PALAIS de Philippe VENAULT                                      

                   GROUPE FLAG  de Michel Hassan      

2004            MAIGRET EN MEUBLE Laurent HEYNEMANN

MAIGRET ET LA VIEILLE DAME DE BAYEUX Franck APREDERIS

MAIGRET et la dame de compagnie de Franck Aprederis                                    

2003           MAIGRET ET LE CLOCHARD de Laurent Heynemann

QUAI N° 1 de Patrick Jallain

2002         : UN FILS de Fabrice Caseneuve

MAIGRET ET LA PRINCESSE de Laurent Heynemann

L’AMI D’ENFANCE DE MAIGRET

de Laurent Heynemann

                    SIGNE PICPUS (MAIGRET)de Jacques Fansten

UN ECHEC DE MAIGRET de Jacques Fansten

2001         :  LA MAISON DE FELICIE (MAIGRET)

de Christian de Challonge

2000         :  SUITE EN RE de Christian Faure

1999         UN FLIC NOMME LECOEUR de Jean-Yves Pitoun

1998         :  QUAI  N° 1  de Patrick Jallain

1997         :  LA VIE VA de Joël Santoni

1996         MARIAGE D’ AMOUR de Pascale Bailly

 

 

INTERNET

 

2009            LA BORNE

                  de Stéphanie Sphyras

http://la-borne.org

 

 

2008         DARK ELEVATOR

                de Stéphanie Sphyras, Benoît N Guyen Tat et G.Crémonèse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L EQUIPE

 

 

DOMINIQUE CHAMPETIER

MISE EN SCENE

A l’issue d’études de communication, d’histoire de l’art et de cinéma, et après plusieurs expériences d’assistant sur des fictions télévisuelles, Dominique Champetier réalise un premier court métrage « Crash Record », à l’occasion duquel, il rencontre Didier Bénureau, qui lui demandera peu de temps après de l’aider à remonter un premier spectacle : « Bénureau au Café de la Gare ».

Au fils des années, il devient son plus proche collaborateur, co-signant et mettant en scène, depuis près de 20 ans, tous ses « one man shows ».

Sa récente rencontre avec Pierre fût un véritable « coup de coeur ».

Partageant tous deux une même vision de ce que doit être un « seul en scène » moderne et de qualité, à savoir faire rire en n’oubliant pas de « faire réfléchir », il mit son énergie et sa passion au service de cet ambitieux projet, désormais abouti.

 

 

SAMUEL DIOT

EFFEY SONORE – REGIE

 

Après avoir fait sa première régie de spectacle à l’âge de 15 ans, Samuel Diot se trouve une nouvelle passion pour la technique qui va le conduire à passer un BTS Audiovisuel ( 2012)

Ce diplôme lui permet ensuite de travailler, entre autre, en régie de production sur le JT de 20h et 13h de TF1.

Actuellement il alterne entre ses fonctions de technicien ( soit comme régisseur de théâtre soit comme opérateur synthé dans le secteur audiovisuel) et celles de réalisateur-comédien.

Il a plusieurs court-métrages à son actif et suis les cours de Laurent Rey au Conservatoire de Vincennes depuis plus de 4 ans.